" Le retour aux sources de la danse, Franco Senica le trouve dans l’animal, dans le côté sauvage,instinctif de l’animal, en une danse brutale faite de séquences successives fascinantes."

La critique de ce que j'ai vu
Dominique Rénier 

 

" Le Théâtre de l'Oiseau-Mouche accueillait récemment la compagnie ACETONE pour trois représentations de « Judith, le corps séparé », de Howard Barker. La mise en scène de Sophie Lagier est saisissante et troublante à souhait. (...) "

Nord Eclair
Marie Harras 

 

" La mise en scène organique de Sophie Lagier injecte un sang neuf dans l’univers mental et verbal « en noir et blanc » du texte de Sarah Kane (Crave). Orchestré par un auteur- démiurge écartelé entre désespoir et rage de vivre, le quatuor de voix devient chœur charnel et chaotique. Désirs bruts lancés dans une guerre à mort contre leur négation sociale, psychologique ou métaphysique, les corps renaîtront finalement pour venir à la rencontre d’un public éprouvé : dans la vérité de la nudité et du silence. (...) "

www.carolinesix.wordpress.com
Caroline Six

 

" Manque: le principe d'incertitude Ce soir encore, Sarah Kane nous emmène jusqu'à un point de non-retour: discontinuité, renoncement à l'intrigue, à un lieu et à un temps indéterminés, dissolution des personnages... Juste quatre voix, quatre corps (...) Quatre voix qui disent surtout ce qui fait mal. Il y a bien des pièges à éviter pour réussir à nous emmener jusque là, jusqu'à l'épure (...)

Mais ce soir on y arrive, et on y reste: sûrement question de rigueur, d'honnêteté dans la mise en scène. De musicalité aussi: cette musique est parfois aigre-douce, d'une ironie glacée. Le texte semble s'étonner de lui-même (...)."

http://unsoirouunautre.hautetfort.com/search/crave
Guy Degeorges 

 

" Sophie Lagier, elle, ajoute un cinquième protagoniste à la distribution, sorte de double de l’auteure entre scène et salle, veillant sur des personnages qui apparaissent ainsi comme l’expression de ses démons intérieurs... Sa présence et la manière dont elle agit sur la scénographie racontent une histoire muette en contrepoint du texte. (...) La manière dont Sophie Lagier ramène le corps au centre du dispositif est intéressante. Serrés sur un étroit promontoire qui pourrait bien être une tombe, vêtus de leurs seuls dessous et de bottes rangers, les acteurs disent le texte dans une proximité intense. (...) "

Libération
Maia Bouteillet 

 

" C'est à une toute jeune femme, Sophie Lagier (...),  que revient cette fois-ci le privilège de donner corps et vie (et elle le fait avec aplomb et intelligence), à un texte de Jean Genet (...), dont il est superflu de dire qu'il est superbe. (...) Le travail de Sophie Lagier, avec ses deux comédiens, Nicolas Martel et Mélanie Menu, ose prendre à bras le corps et dans sa littéralité le texte de Genet. (...) "

L'Humanité
Jean-Pierre Han

 

" Sophie Lagier questionne l'origine du théâtre à travers Jean Genet. Deux anges à fleur de peau pour explorer, de Dionysos à Auschwitz, les arcanes d'un art de la vie qui n'oublie jamais de célébrer les morts."

Les Inrocks
Patrick Sourd

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